Le roi nu

Une comédie de Evguéni Schwartz

mise en scène par Céline D'Aboukir

Au château de Lichtenberg

Dates

4-5-6-7-11-12-13-14-18-19-20-21 juillet 2024

Réservations à partir du 15 juin 2024

Le roi nu l'affiche
L'affiche

L’ÉQUIPE ARTISTIQUE

TRADUCTION

MISE EN SCÈNE

CHANT

CRÉATION COSTUMES

SCÉNOGRAPHIE

CRÉATION LUMIÈRE

RÉGIE LUMIÈRE ET SON

SURTITRAGE

Comédiens du Théâtre de Lichtenberg

Céline d’ABOUKIR

Marie SCHOENBACH

Florence BOHNERT

Stéphanie BOHNERT Guy MINNERATH

Cyrille SIFFER

Daniel OTT Fredo BANHOLZER

Roland MUNCH

LES COMÉDIENS

Isabelle BURGUN MUHLHEIM
Evelyne DOERR
Philippe DURR
Anne HEILMANN
Mickaël JOLY
Gilles MAILFERT
Doris MINNERATH
Elise MUHLHEIM BURGUN
Nathalie MULLER
DanièleNEHLIG
Benjamin NIEDERST
Martine RIMMELY
Clément RIMMELY
Elisabeth ROTH
Lorna SCHERRER
Marie-Noëlle SCHMITT

Evgueni Schwartz

Evguéni Schwartz naît à Kazan en 1896. Il part étudier le droit à Moscou, mais en 1917 il abandonne l’université pour se consacrer au théâtre. Il fonde une troupe avec des amis. En 1921 la compagnie se dissout pour des raisons financières, malgré les succès obtenus. Schwartz commence alors une activité de journaliste, de dramaturge et se consacre surtout à la littérature enfantine. De 1925 à 1954, il écrit une douzaine de pièces pour enfants sous forme de contes et des pièces pour marionnettes. Dès 1934, il repart de cette forme pour s’adresser aux adultes avec Le Roi nu, L’Ombre et Le Dragon. Suite à l’interdiction de cette dernière, Schwartz garde le silence pendant 10 ans. Il écrit encore deux pièces pour adultes. Il meurt en 1958.

Le Dragon a été présenté au TNS en 2021 dans une mise en scène de Thomas Jolly.

La traduction

La version présentée par le Théâtre de Lichtenberg préserve le mélange des langues et des niveaux de langage souhaité par Evguéni Schwartz et même elle l’accentue. Outre le sabir parlé par la gouvernante on entendra une grande partie du texte en alsacien mêlé de français et une partie plus restreinte de français entrecoupé d’alsacien. Cet «alsacien-français» est beaucoup pratiqué dans les familles entre les différentes générations et par les gens dont l’«alsacien pur» n’est plus la langue naturelle ou spontanée.

Ce mix permet aux jeunes comédiens non dialectophones qui rejoignent la troupe de participer à une pièce en alsacien alors que le 100 % alsacien les en dissuaderait. Ils profitent ainsi d’un bain linguistique qui les conduira, peut-on espérer, vers une pratique plus maîtrisée du dialecte.

Les parties en alsacien seront surtitrées en français.